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Commencée à la fin du XIVe siècle, la basilique domine la place Majeure par ses dimensions et sa façade inachevée. Son intérieur abrite notamment une méridienne tracée au sol, témoignage du lien entre architecture religieuse et observation astronomique.
Cette demeure aristocratique rappelle les grandes familles qui façonnèrent Bologne. Ses espaces de représentation, liés à l’histoire politique de la ville, ont accueilli des personnages de premier plan ; le palais est également associé à la préfecture.
Ce palais conserve l’histoire de plusieurs familles nobles bolognaises. Son architecture et ses transformations reflètent les changements de propriétaires et d’usages ; une aile est aussi liée à la naissance de Guglielmo Marconi.
Cette église témoigne de l’ampleur prise par l’architecture religieuse à l’époque baroque. Le peintre Guerchin y est enterré, rappelant les liens étroits entre les sanctuaires de Bologne et les artistes qui contribuèrent à leur décor.
Cette petite porte fortifiée appartient à une enceinte plus ancienne que les grands remparts périphériques. Incorporée aux rues du centre, elle permet de comprendre les extensions successives de Bologne et le déplacement de ses limites défensives.
La basilique associe architecture gothique et histoire franciscaine. À l’extérieur, les tombeaux des juristes rappellent le prestige de l’université, tandis que les volumes de brique et les arcs-boutants distinguent l’édifice dans le paysage bolognais.
Cette résidence noble est connue pour ses salles décorées et ses peintures murales. Elle témoigne de la vie aristocratique bolognaise, lorsque les palais associaient appartements privés, espaces de réception et mise en scène du rang familial.
Cette crypte romane conserve la mémoire des premiers évêques de Bologne. Ses supports et ses voûtes basses révèlent un espace religieux enfoui dans les transformations de l’ancien ensemble monastique des Saints-Nabor-et-Félix.
Ce marché couvert prolonge une tradition d’approvisionnement du centre-ville. Les étals et les espaces de restauration racontent une culture quotidienne de la nourriture, au sein d’une ville où les échanges alimentaires occupent depuis longtemps une place importante.
Cette statue rend hommage au religieux et patriote Ugo Bassi, engagé dans le mouvement d’unification italienne. Son exécution en 1849 en fit une figure de mémoire civique, inscrite dans l’espace public bolognais.
L’ancien ensemble religieux abrite une collection d’instruments anciens, particulièrement riche en claviers. Épinettes, clavecins et autres instruments racontent l’histoire de la facture musicale dans un bâtiment dont les décors peints constituent un autre intérêt.
Installé dans le palais Ghisilardi, ce musée présente sculptures, armes et objets médiévaux. Les monuments funéraires de professeurs rappellent le prestige de l’université de Bologne, où les maîtres étaient représentés enseignant devant leurs étudiants.
Cette demeure de la Renaissance conserve des cycles de fresques réalisés par les Carrache. Les récits mythologiques peints sur ses murs témoignent de l’ambition culturelle des familles nobles ; le palais accueille également des expositions.
Cette église associe une façade au décor travaillé et un intérieur enrichi à l’époque moderne. Sa double dédicace rappelle la rencontre d’un ancien culte marial avec la spiritualité de Philippe Néri et de la communauté de l’Oratoire.
Cette haute tour de brique est l’un des témoins des rivalités entre familles médiévales. Sa masse élancée rappelle une époque où les tours servaient à la fois de protection, de réserve et de démonstration de puissance dans la ville.
Aussi appelée tour Altabella, cette construction conserve une place marquante dans le paysage du centre. Elle témoigne du système des tours familiales médiévales, dont seules quelques-unes subsistent parmi les rues et les palais ultérieurs.
Siège de l’archevêque, la cathédrale présente principalement des formes issues de grandes transformations à l’époque moderne. Son ample nef et sa façade monumentale la distinguent de Saint-Pétrone, basilique civique avec laquelle elle est souvent confondue.
Le centre réunit tours, palais, marchés et rues à portiques. Sa cohérence vient de la continuité des arcades, qui abritent les déplacements et prolongent les bâtiments vers la rue, entre histoire médiévale et transformations plus récentes.
Cette bibliothèque occupe un espace historique du palais communal, sous une grande couverture vitrée. Son sol transparent laisse apparaître des vestiges archéologiques, réunissant dans un même lieu lecture publique et mémoire des occupations anciennes de Bologne.
Présentées dans le palais communal, ces collections associent peintures, sculptures et arts décoratifs. Les salles historiques et leurs décors participent à la visite, montrant comment les œuvres s’inscrivaient dans les espaces de représentation du pouvoir.
Ce vaste ensemble réunit plusieurs bâtiments devenus le siège du gouvernement municipal. Sa tour de l’Horloge, ses cours et ses salles témoignent d’un pouvoir urbain construit par étapes, entre institutions communales et administration pontificale.
La statue de bronze de Neptune, réalisée par Jean de Bologne, domine une fontaine du XVIe siècle. Le dieu marin et les figures qui l’entourent composent un message de puissance, au cœur du paysage politique de la ville.
Cette grande place réunit les principaux symboles du pouvoir civique et religieux. Saint-Pétrone, le palais communal et le palais du Podestat y composent un ensemble qui raconte les ambitions et les institutions de la Bologne médiévale et Renaissance.
Cette chapelle rappelle l’assistance spirituelle autrefois apportée aux détenus. Sa présence dans le secteur des palais du pouvoir souligne la proximité entre administration, justice et dévotion dans l’organisation de la ville ancienne.
Ce palais tire son nom du roi Enzo, fils de l’empereur Frédéric II, retenu prisonnier à Bologne. Son architecture médiévale appartient à l’ensemble des bâtiments communaux qui dominaient la vie politique de la cité.
Cet ancien siège du magistrat chargé du gouvernement communal borde la place Majeure. Son passage voûté et sa tour rappellent les fonctions administratives et judiciaires concentrées dans ce secteur depuis le Moyen Âge.
Ce palais est lié à l’histoire des métiers et des corporations bolognaises. Sa façade et son emplacement près des Deux Tours rappellent la place des communautés professionnelles dans la prospérité et la représentation publique de la ville.
Ces deux tours médiévales sont les emblèmes de Bologne. Leurs hauteurs différentes et l’inclinaison de la Garisenda rappellent autant les ambitions des familles que les contraintes du sol ; leur préservation impose aujourd’hui des mesures particulières autour du site.
Ce lieu propose une reconstitution numérique de la Bologne ancienne. Le casque de réalité virtuelle permet d’explorer des environnements historiques modélisés, selon une expérience immersive distincte de la visite de vestiges ou de collections originales.
Cette tour médiévale subsiste au milieu d’un tissu de maisons et de passages anciens. Moins spectaculaire que les Deux Tours, elle montre comment les constructions défensives familiales étaient intégrées aux îlots habités de Bologne.
Ce musée retrace l’histoire et la culture juives dans la ville et en Émilie-Romagne. Installé dans le secteur de l’ancien ghetto, il met en perspective patrimoine, vie quotidienne et périodes de persécution.
Ce palais de la famille Malvezzi appartient aux grandes demeures de la rue Zamboni. Son architecture et ses espaces de représentation rappellent le rôle des familles sénatoriales dans la vie politique de Bologne.
Le palais conserve un célèbre décor des Carrache consacré à la fondation de Rome. Cette peinture monumentale transforme les murs du salon en récit antique, révélant les ambitions artistiques d’une famille en quête de prestige.
Cette basilique est liée aux Augustins et à la famille Bentivoglio. Son portique et ses chapelles témoignent de l’union entre dévotion et mécénat, dans un quartier qui fut l’un des centres du pouvoir de la Renaissance bolognaise.
La façade de cette demeure se distingue par son décor sculpté, où apparaît notamment l’éléphant associé à la famille. Le palais illustre la manière dont les commanditaires de la Renaissance utilisaient l’architecture pour affirmer leur identité.
Cette église conserve le souvenir de deux martyrs liés aux origines chrétiennes de Bologne. Son histoire et ses espaces anciens rappellent un culte enraciné dans la ville, bien avant les grandes transformations religieuses de l’époque moderne.
Les murs de cet oratoire sont ornés d’un cycle consacré à la vie de sainte Cécile. Réalisées par plusieurs peintres de la Renaissance bolognaise, ces scènes permettent de comparer les styles au sein d’un même programme narratif.
Ce théâtre est l’un des grands lieux de l’opéra dans la ville. Sa salle historique et ses espaces de représentation témoignent de la place accordée à la musique, dans un quartier également marqué par la présence universitaire.
Installé dans l’ancienne tour astronomique, le musée conserve des instruments d’observation du ciel. Il raconte les méthodes des astronomes avant les équipements contemporains, lorsque mesurer les astres associait mécanique de précision, calcul et observation patiente.
Ce musée explore la vie étudiante et ses traditions à travers les siècles. Documents et objets racontent l’organisation des études, les déplacements des étudiants et leurs formes de sociabilité, dans une ville intimement liée à l’histoire universitaire européenne.
Le palais abrite des collections issues de l’histoire scientifique de l’université. Modèles, instruments et spécimens racontent l’enseignement des sciences naturelles, de la médecine et de la physique, dans des salles dont les décors peints rappellent aussi l’ancienne demeure aristocratique.
La pinacothèque retrace l’évolution de la peinture à Bologne et en Émilie. Les œuvres des primitifs, des Carrache et de Guido Reni permettent de comprendre un foyer artistique majeur, où se croisent commandes religieuses et recherches sur la représentation.
Les spécimens de cette collection universitaire illustrent la diversité du monde animal. Leur préparation et leur classement racontent aussi l’histoire des sciences naturelles, lorsque les collections constituaient un outil essentiel de comparaison et d’enseignement.
Fossiles et collections géologiques racontent les transformations de la Terre et du vivant. Le musée porte le nom de Giovanni Capellini, scientifique lié à l’université de Bologne, et conserve l’esprit des grandes collections d’étude du XIXe siècle.
Cette collection présente des minéraux aux formes et aux couleurs variées. Les cristaux et les échantillons révèlent la diversité des structures naturelles, tout en rappelant le rôle des collections universitaires dans l’apprentissage de la minéralogie.
Ces modèles de cire reproduisent des structures du corps humain avec une grande précision. Réalisés pour l’enseignement médical, ils montrent comment la représentation artistique permettait de conserver et d’expliquer des observations difficiles à présenter durablement sur des tissus réels.
Lié à l’université, ce jardin associe plantes vivantes et collections scientifiques. Il prolonge une tradition d’enseignement de la botanique, où l’observation des espèces, leur classement et leur conservation formaient un savoir indispensable aux médecins et aux naturalistes.
Cette église est liée aux débuts de la présence dominicaine à Bologne. Sa dédicace et les témoignages associés à saint Dominique rappellent une communauté religieuse dont l’influence dépassa largement les limites du quartier.
Conçu à la Renaissance pour l’humaniste Achille Bocchi, ce palais se distingue par ses inscriptions latine et hébraïque. Elles traduisent l’ambition intellectuelle de son propriétaire et le rôle des académies dans la culture bolognaise du XVIe siècle.
Cette collection conserve des peintures provenant notamment de legs à des institutions charitables. Elle raconte ainsi deux histoires liées : celle du goût artistique des familles bolognaises et celle des œuvres d’assistance auxquelles elles transmettaient une partie de leur patrimoine.
Cette demeure conserve l’un des portiques en bois les plus caractéristiques du centre ancien. Ses supports et sa structure rappellent un état de l’architecture domestique médiévale progressivement remplacé ailleurs par des arcades de maçonnerie.
Cette basilique est associée à la présence des Carmes à Bologne. Son intérieur conserve des œuvres et des chapelles enrichies au fil du temps, témoignant de la participation des familles et des communautés au décor des églises.
La statue équestre rend hommage à l’une des grandes figures de l’unification italienne. Son implantation dans l’espace public montre comment la ville a inscrit les héros du Risorgimento dans son paysage à la fin du XIXe siècle.
Ce lieu propose des installations visuelles et des mises en scène destinées à une expérience immersive. Il appartient au domaine du divertissement créatif contemporain, à distinguer des musées conservant des œuvres anciennes et des monuments historiques du parcours.
Cette demeure fait partie des palais qui donnent son caractère à la rue Galliera. Son architecture et son portique témoignent du prestige des familles bolognaises, dont les résidences mêlaient espaces privés et représentation publique sur la rue.
Cette collection privée rassemble des poupées et des objets liés à l’enfance. Les matériaux, les costumes et les mécanismes racontent l’évolution du jouet, mais aussi les modes et les représentations sociales des époques qui les ont produits.
Cette porte est un vestige de la dernière grande enceinte de Bologne. Autrefois point de contrôle des entrées dans la ville, elle rappelle la présence des remparts aujourd’hui largement remplacés par les boulevards périphériques.
Cette porte monumentale conserve la mémoire de l’enceinte et des accès de Bologne. Le secteur est aussi associé à la bataille de novembre 1944 entre résistants et forces d’occupation, donnant au lieu une seconde dimension historique.
Installé dans la porte des Lames, ce musée raconte l’exploration des grottes. Matériels et documents rendent hommage à Luigi Fantini et aux spéléologues bolognais, dont les recherches ont contribué à la connaissance des cavités et des paysages souterrains régionaux.
Le musée occupe un ancien bâtiment de production du pain, reconverti en espace culturel. Ses collections et ses expositions explorent l’art moderne et contemporain, dans un quartier où d’anciens équipements industriels ont reçu de nouveaux usages.
Ce jardin public occupe une hauteur au nord du centre ancien. Ses allées et ses aménagements monumentaux en font un espace de promenade historique, à proximité d’un secteur longtemps marqué par les portes et les fortifications.
Cette porte rappelle l’accès septentrional de la ville et la présence de l’enceinte. Les vestiges voisins de l’ancienne forteresse permettent de comprendre un secteur où défense urbaine et contrôle politique se superposaient.
Ce mémorial contemporain utilise une architecture resserrée pour évoquer l’enfermement et l’absence. Il crée un lieu de recueillement dans l’espace public, consacré aux victimes de la persécution et de l’extermination des Juifs d’Europe.
Le musée retrace la vie du père Olinto Marella et son engagement auprès des personnes en difficulté. Documents et dispositifs contemporains rendent compte d’une œuvre sociale profondément liée à Bologne et à l’accueil des plus fragiles.
Cette reconstruction reprend le pavillon conçu par Le Corbusier et Pierre Jeanneret pour l’exposition parisienne de 1925. Elle permet de comprendre leurs recherches sur l’habitat moderne, la standardisation et l’organisation rationnelle des espaces de vie.
Les restes de l’avion détruit lors de la catastrophe d’Ustica constituent le cœur du musée. Une installation de Christian Boltanski accompagne cette présence matérielle, transformant l’épave en lieu de mémoire pour les victimes et leurs familles.
Ce projet artistique développe une démarche expérimentale dans le quartier du Navile. Il associe création contemporaine et réflexion sur la vie urbaine, en donnant une place à l’art au sein d’un secteur résidentiel en transformation.
Ce parc s’inscrit dans le paysage du canal du Navile et des anciens domaines du nord de Bologne. Les espaces arborés rappellent la transition entre ville et campagne, progressivement modifiée par les infrastructures et les quartiers contemporains.
Le musée raconte l’histoire du constructeur de motos de Borgo Panigale. Machines de route, modèles de compétition et récits techniques montrent comment conception mécanique, design et course ont contribué à l’identité internationale de Ducati.
Consoles, ordinateurs et jeux retracent l’évolution du loisir vidéoludique. La collection permet de comprendre les progrès techniques et les changements de pratiques, depuis les premières machines domestiques jusqu’aux générations plus récentes.
Ce musée rassemble des appareils de radio, de télévision, de téléphonie et d’enregistrement sonore. Les objets racontent une histoire de la transmission des voix et des images, depuis les dispositifs mécaniques jusqu’aux techniques électroniques.
L’église appartient à l’ancien monastère des Chartreux, intégré au cimetière monumental. Ses peintures et ses espaces religieux conservent la mémoire d’un lieu de prière devenu le cœur d’un ensemble funéraire majeur de Bologne.
Le sanctuaire domine Bologne depuis la colline de la Garde. Son église abrite une image mariale vénérée, tandis que le long portique qui la relie à la ville transforme la montée en chemin de pèlerinage abrité.
Cet arc permet au portique de Saint-Luc de franchir la route en conservant sa continuité. Sa courbe et son architecture du XVIIIe siècle associent fonction de passage, mise en scène urbaine et accompagnement du pèlerinage.
Cette villa accueille des expositions associées à l’art moderne et contemporain. Son cadre résidentiel et son jardin offrent une autre relation aux œuvres que les grandes salles muséales, dans un secteur de transition vers les collines.
La villa et son parc appartiennent au paysage des résidences de campagne proches de Bologne. Les perspectives du jardin et le rapport aux collines témoignent d’un art de vivre aristocratique, à distance de la densité du centre ancien.
Ce musée est consacré au sanctuaire, à son image mariale et à l’histoire de sa dévotion. Objets et témoignages éclairent la place du pèlerinage dans la vie bolognaise, ainsi que les transformations du site au fil du temps.
Cette porte marque le départ urbain de l’axe conduisant au sanctuaire de Saint-Luc. Sa silhouette remaniée et ses tours rappellent la transformation d’un accès fortifié en monument, au contact des portiques du pèlerinage.
Cette grande demeure de la rue Saragozza se distingue par sa longue façade Renaissance. Elle rappelle la présence des familles sénatoriales près des accès de la ville et accueille des manifestations artistiques dans un cadre hérité de la vie aristocratique.
Le palais porte le nom d’une famille liée à l’histoire politique et au collectionnisme bolognais. Il témoigne de ces résidences où prestige social, goût artistique et représentation du pouvoir familial se rejoignaient.
Cet oratoire se distingue par une façade de terre cuite au décor travaillé. Il rappelle la richesse de cet art dans l’architecture bolognaise, où un matériau courant pouvait devenir un support de sculptures et d’ornements très élaborés.
L’église conserve le souvenir de la communauté des Célestins à Bologne. Ses transformations au fil des siècles témoignent de l’adaptation des bâtiments conventuels, dont l’histoire se poursuit souvent bien après la disparition de leur ordre d’origine.
Cette demeure de la Renaissance se distingue par sa façade à bossages et sa cour intérieure. Son architecture exprime le prestige familial par la pierre et les proportions, tout en conservant une identité différente des palais à grands portiques ouverts sur la rue.
La basilique conserve le tombeau de saint Dominique, fondateur de l’ordre des Prêcheurs. Son monument funéraire réunit plusieurs générations de sculpteurs, faisant du sanctuaire un lieu où histoire religieuse et évolution de la sculpture italienne se rencontrent.
Ce musée propose de découvrir des compositions picturales par des traductions en relief. Conçu notamment pour les personnes aveugles et malvoyantes, il développe une approche où le toucher aide à comprendre les formes, les positions et l’organisation d’une image.
Ce lieu associe atelier, recherche artistique et présentation d’œuvres autour de Mario Nanni. La lumière, les matériaux et les savoir-faire y occupent une place centrale, dans une démarche qui rapproche création, transmission et expérimentation.
Ce grand parc paysager s’étend au sud-est du centre historique. Ses allées, sa pièce d’eau et ses grands arbres témoignent du développement des jardins publics au XIXe siècle, lorsque les villes aménageaient de vastes espaces de promenade hors des remparts.
Le sanctuaire est lié à une image de la Vierge autrefois associée aux fortifications. Il rappelle la place des protections religieuses aux portes de la ville, où dévotion populaire et histoire défensive pouvaient se rejoindre.
Cette entrée marque un ancien accès de l’enceinte bolognaise. Ses bâtiments remaniés témoignent du passage d’une fonction militaire à celle d’un seuil urbain, conservé dans un paysage aujourd’hui traversé par les boulevards.
Cette résidence aristocratique conserve un petit théâtre privé du XVIIIe siècle. Son décor et ses proportions révèlent le raffinement des divertissements de société, dans un domaine conçu pour associer représentation, culture et vie de campagne près de Bologne.
La collection rassemble des figurines de soldats de matériaux et d’époques variés. Elle raconte autant l’histoire des représentations militaires que celle du jouet et du modélisme, dans les espaces de la villa Aldrovandi-Mazzacorati.
Situé à San Lazzaro di Savena, ce musée présente l’environnement et les premiers peuplements du territoire. Fossiles, outils et reconstitutions permettent de comprendre les relations entre paysages, faune et sociétés humaines avant l’histoire écrite.
Ce musée aborde la guerre, l’Occupation et la libération du territoire bolognais. Véhicules, objets et reconstitutions mettent en perspective l’expérience des civils et des combattants, dans une région fortement marquée par les opérations de la Seconde Guerre mondiale.
Situé à Villanova de Castenaso, ce musée présente une culture du début de l’âge du Fer. Les objets funéraires éclairent les pratiques et les échanges des communautés qui précédèrent le développement de la civilisation étrusque dans le territoire bolognais.
Cette maison conserve les lieux de vie et de travail de Giosuè Carducci, poète et prix Nobel de littérature. Livres, mobilier et souvenirs évoquent sa relation avec Bologne, où il enseigna et prit part à la vie intellectuelle.
L’appartement conserve l’atelier du peintre Giorgio Morandi et son environnement quotidien. Les objets simples qu’il utilisait pour ses natures mortes permettent de comprendre une œuvre fondée sur les rapports de formes, de lumière et de couleurs.
La galerie de la fondation Zucchelli soutient les jeunes artistes et prolonge une tradition de mécénat. Ses expositions mettent en relation formation et création, dans un lieu pensé pour accompagner les nouvelles générations issues des écoles d’art et de musique.
Cette basilique gothique est précédée d’un vaste portique, qui prolonge l’espace de la rue. Son histoire est liée à l’ordre des Servites et à la dévotion mariale, dans un édifice enrichi par les commandes artistiques successives.
Ce musée associe une galerie de peintures à des collections d’arts décoratifs et d’artisanat. Les objets et le mobilier, présentés dans un palais, restituent une part de la culture matérielle des intérieurs bolognais anciens.
Les collections du complexe religieux prolongent la découverte de ses églises et de ses cloîtres. Elles permettent d’aborder les œuvres et les objets liés à l’histoire du sanctuaire, au-delà de la seule lecture de ses bâtiments.
Cet ensemble, traditionnellement appelé les Sept Églises, réunit des espaces de périodes différentes. Églises, cour et cloître composent un parcours religieux lié aux lieux saints de Jérusalem, dans l’un des ensembles les plus singuliers de Bologne.
La place s’ouvre devant le complexe religieux et se resserre progressivement entre des façades à portiques. Cette forme donne à l’espace une perspective particulière, où la brique, les arcades et les monuments composent un paysage urbain cohérent.
Ce musée présente instruments, portraits et documents liés à l’histoire musicale. Ses collections rappellent le rayonnement de Bologne et le rôle des érudits collectionneurs, tandis que les salles décorées du palais participent à la découverte.
Ce palais abrite le musée de la Musique dans des salles aux décors peints. Ses aménagements témoignent du goût pour les perspectives et les paysages imaginaires dans les demeures bolognaises, transformant les murs en espaces d’illusion.
La maison est célèbre pour son haut portique soutenu par d’imposants piliers de bois. Cette structure médiévale rappelle une technique autrefois répandue à Bologne, avant la généralisation des supports maçonnés dans les rues à arcades.
Ce palais appartient au paysage des demeures nobles du secteur de la place Saint-Étienne. Il rappelle l’importance des familles propriétaires dans la formation de ces ensembles urbains, où façades, cours et portiques relient vie privée et espace public.
Cette demeure aristocratique conserve de vastes décors peints et la collection Zambeccari. Ses salles illustrent la mise en scène du prestige familial à l’époque baroque, entre mythologie, peinture de collection et architecture de réception.
Installé dans le palais Pepoli, le musée retrace les transformations de la ville. Il replace monuments, institutions et traditions dans une histoire d’ensemble, depuis les origines de Bologne jusqu’à ses identités culturelles plus récentes.
Cette demeure de la Renaissance se distingue par sa façade de brique et son décor de terre cuite. Elle témoigne du raffinement de l’architecture domestique bolognaise, où des matériaux locaux servaient à affirmer le rang des commanditaires.
Ce marché appartient au réseau de rues commerçantes du Quadrilatère. Il prolonge une longue histoire de vente alimentaire dans le centre, où les métiers et les produits ont durablement marqué les noms et les usages des rues.
Le sanctuaire est célèbre pour la Déploration du Christ mort de Niccolò dell’Arca. Les figures de terre cuite expriment la douleur par des gestes et des visages saisissants, donnant à cette scène religieuse une intensité dramatique remarquable.
Ce musée raconte l’histoire des soins et de l’aide aux malades à Bologne. Objets de pharmacie et témoignages hospitaliers éclairent le rôle des confréries et des institutions charitables, avant l’organisation contemporaine de la santé publique.
La longue façade à portique unifie le côté oriental de la place Majeure. Derrière cet écran architectural se prolongent les rues commerçantes, rappelant la présence ancienne des changeurs et des activités financières au cœur de la ville.
Le musée présente des collections consacrées à l’Antiquité et aux premiers peuplements du territoire. Les ensembles étrusques et égyptiens comptent parmi ses richesses, permettant de relier l’histoire locale à celle des civilisations méditerranéennes.
Cette salle de bois sculpté servait à l’enseignement de l’anatomie. Les gradins, la table centrale et les figures d’écorchés montrent comment l’observation du corps devenait une leçon collective, dans un décor qui associait médecine et sculpture.
L’ancien siège de l’université conserve des galeries couvertes de blasons et d’inscriptions. Ces marques rappellent maîtres et étudiants ; le bâtiment réunit aujourd’hui bibliothèque et espaces historiques, dont le théâtre anatomique constitue l’un des ensembles les plus connus.
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Voyageur, photographe et créateur de VOYAGES ET EVASIONS
Mes chaussures bleues m’accompagnent de ville en ville, au fil des ruelles et des places. Appareil photo en main, je prends le temps de découvrir l’âme de chaque destination.
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Les photographies personnelles des étapes seront ajoutées au fil de mes visites sur place. Je les réaliserai moi-même pendant mes parcours à pied, puis compléterai ces carnets avec mes images, mes notes et mes découvertes.
Vous profitez d’une promenade préparée avec soin, à suivre librement selon vos envies. Le parcours en 3D permet aussi de repérer les étapes avant de découvrir la ville à votre rythme.
Bruno Giulian
Les photographies personnelles ajoutées aux étapes seront protégées par les droits d’auteur de Bruno Giulian — VOYAGES ET EVASIONS. Toute reproduction ou utilisation nécessitera mon autorisation préalable.
Les fiches des étapes ne disposent pas encore de photographies personnelles. Elles seront complétées au fil de mes visites ; les visuels de présentation et les affiches permettent déjà de découvrir l’ambiance de la destination.
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